Blake et Mortimer au couvent

Blake et Mortimer au couvent
Je suis Francis Blake. Olrik veut ma peau, et il a décidé de jouer au chat et à la souris dans un monastère.
Après m'être introduit discrètement dans le monastère (en traversant à ski nautique le lac qui y menait), je m'habille comme un moine et essaye d'échapper à Olrik qui m'a visiblement repéré...
Heureusement le monastère est pleins de recoins sombres, et j'arrive sauf jusqu'aux toilettes talonné par le scélérat.

Je le sème dans la foule (tous les moines du bâtiments ont décidé d'aller aux toilettes en même temps) et idée lumineuse, me rase (j'avais une petite barbe comme mon pote Mortimer), rabat mon capuchon de moine, et ressort, croisant la fripouille qui ne me reconnaît même pas.

Je me dirige vers la bibliothèque pour écrire dans mon journal intime les évènement de la journée, et décide finalement d'aller relater mes exploits dans ma cellule. J'allume une chandelle et me met à écrire, puis m'endors.
Pendant ce temps, Olrik passe en revue les cellules pour deviner dans laquelle je me trouve.
En passant devant ma porte, il remarque que la lumière venant de ma chambre est plus forte que celle des autres, donc que le moine de dedans a une chandelle neuve, donc que ce ne peut qu'être moi.

Il rentre dans la pièce, je fais semblant de dormir.
Au lieu de me tuer, il commence à me sucer le cou (?!) en disant que ca le fera bien rire quand je m'apercevrai demain qu'il a trouvé où je dors, et que je le dirai à l'inspecteur Pradier. D'ailleurs il reviendra me tuer demain, mais pour l'instant il continue de me sucer le cou, à croire qu'il a des tendances homosexuelles, je fais toujours semblant de dormir, partagé entre l'envie de rire et un profond malaise.
J'aimerais vraiment qu'il arrête de faire ca.

Après deux trois caresses sur le torse il décide enfin de s'en aller, et de bien me surveiller toute la journée, histoire que je ne m'enfuis pas. (Il dit tout ça tout haut bien sûr, très fin le Olrik. Mais bon, vu qu'il pense que je dors...)

Le lendemain soir, bien embêté, je me demande comment je vais me sortir de là. Heureusement, les cellules sont toutes alignées dans le monastère, et elles ont toute une fenêtre. Je suis à deux cellules de celle d'Olrik.
J'ai donc une idée : J'ouvre ma fenêtre et commence à longer le mur du monastère. Olrik entendant ca, se rue vers ma chambre histoire de me piéger avant que je ne puisse m'échapper.
Pendant ce temps, je m'introduis dans sa cellule (l'animal avait oublié de fermer sa fenêtre) et me cache sous son lit.

Au bout d'un moment, il revient, dépité d'avoir perdu ma trace. Il se couche et fini par s'endormir.
Je sors de sous le lit et le menotte à celui-ci, puis lui prend son revolver. Ensuite j'appelle un moine pour qu'il prévienne Pradier et Mortimer.
Je lui ai fais une remarque sarcastique sur ses orientations sexuelles inattendues et là, je me suis réveillée.

# Posté le mardi 22 septembre 2009 14:57

Modifié le lundi 30 novembre 2009 09:48

A la place de Mayeur ^^

A la place de Mayeur ^^
3 JOBS QUE J'AURAIS AIME EXERCER:

- Réalisatrice
- Traductrice littéraire
- Agent du FBI

3 FILMS QUE JE CONNAIS PAR COEUR:

- Shining
- Le Parrain
- Indiana Jones


3 LIVRES PREFERES:

- Spleen de Paris, Baudelaire
- Les Chants de Maldoror, Lautréamont
- L'Ile au trésor, Stevenson


3 EMISSIONS DE TELE

- Axa Santé, les gestes qui rassurent (après le JT sur France 2, le présentateur a les dents blanches)
- Les Guignols de l'info
-Secret Story (eh OUAIS!)

3 SERIES TELEVISEES

- Twin Peaks
- South Park
- Les Simsons

3 ENDROITS OU J'AIMERAI PASSER MES VACANCES:

- En Écosse
- USA
- Sicile

3 SITES WEB QUE JE VISIONNE TOUT LES JOURS:

- Facebook
- Hotmail
- Deezer

3 PLATS QUE J'ADORE:

-La raclette
-La ratatouille
-Le chili


3 PLATS QUE JE NE MANGERAIT PLUS JAMAIS

- Le boursin
- Les saucisses avec la peau qui craque (?)
-

3 ENDROITS OU J'AIMERAIS ÊTRE EN CE MOMENT:

- En République Tchèque
- Dans un manoir écossais (avec une cheminée)
- A Twin Peaks


3 PERSONNALITES ACTUELLES OU ANCIENNES QUE J'AIMERAIS RENCONTRER:

- Boris Vian
- Kurt Cobain
- Stanley Kubrick


3 CENTRES D'INTERÊTS OU ACTIVITES:

-Le cinéma
-L'anglais
-L'escalade

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 15:29

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9 Août
Avé Marion en Isère ! On a fait une jolie ballade, les paysages sont époustouflants, ça finissait sur Notre Dame de la Salette, un endroit où la Vierge est "apparue" à deux mioches, avec une église. A l'entrée de l'église y avait une femme qui pleurait en mattant la statue de la vierge et à l'intérieur il y avait une peinture murale avec Marie Madeleine qui avait deux yeux du même côté. Chelou.

13 Août
J'ai parlé à Michèleuh ! On a fait une blague téléphonique en lui chantant "Joyeux anniversaire Philippe !" Et il a dit "Il n'y a pas de Philippe ici." Papa s'est fait piqué par un taon et il a une main toute gonflée.

18 Août
Dansla classe de Nicole
Les amours d'antan de Georges
Jouent de la trompette
Panaché à la main

Sur un banc de la gare,
Michel excité
Pense à sa mère
Crénon de non!

# Posté le samedi 29 août 2009 17:07

Avis à la population : Résultats du bac

Avis à la population : Résultats du bac
Français écrit : 19
Français oral : 18
TPE : 16

Maths : 18
Physique chimie : 20
SVT : 19
Histoire géo : 16
Philo : 14
Anglais : 18
Espagnol : 15
EPS : 12

Moyenne : 17.89
Mention : Très bien et félicitations du jury

# Posté le mardi 07 juillet 2009 11:28

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 05:30

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Je vivais à l'écart de la place publique,
Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique...
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
Les gens de bon conseil ont su me fair' comprendre
Qu'à l'homme de la ru' j'avais des compt's à rendre
Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
J' devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

Trompettes
De la Renommée,
Vous êtes
Bien mal embouchées !

Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins d' la caus' publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quell' position
Je plonge dans le stupre et la fornication ?
Si je publi' des noms, combien de Pénélopes
Passeront illico pour de fieffé's salopes,
Combien de bons amis me r'gard'ront de travers,
Combien je recevrai de coups de revolver !

A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d'un' modesti' quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femm's et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chroniqu' des scandales,
Battre l' tambour avec mes parti's génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de ch½ur porte un saint sacrement ?

Une femme du monde, et qui souvent me laisse
Fair' mes quat' voluptés dans ses quartiers d' noblesse,
M'a sournois'ment passé, sur son divan de soi',
Des parasit's du plus bas étage qui soit...
Sous prétexte de bruit, sous couleur de réclame,
Ai-j' le droit de ternir l'honneur de cette dame
En criant sur les toits, et sur l'air des lampions :
" Madame la marquis' m'a foutu des morpions ! " ?

Le ciel en soit loué, je vis en bonne entente
Avec le Pèr' Duval, la calotte chantante,
Lui, le catéchumène, et moi, l'énergumèn',
Il me laisse dire merd', je lui laiss' dire amen,
En accord avec lui, dois-je écrir' dans la presse
Qu'un soir je l'ai surpris aux genoux d' ma maîtresse,
Chantant la mélopé' d'une voix qui susurre,
Tandis qu'ell' lui cherchait des poux dans la tonsure ?

Avec qui, ventrebleu ! faut-il que je couche
Pour fair' parler un peu la déesse aux cent bouches ?
Faut-il qu'un' femme célèbre, une étoile, une star,
Vienn' prendre entre mes bras la plac' de ma guitar' ?
Pour exciter le peuple et les folliculaires,
Qui'est-c' qui veut me prêter sa croupe populaire,
Qui'est-c' qui veut m' laisser faire, in naturalibus,
Un p'tit peu d'alpinism' sur son mont de Vénus ?

Sonneraient-ell's plus fort, ces divines trompettes,
Si, comm' tout un chacun, j'étais un peu tapette,
Si je me déhanchais comme une demoiselle
Et prenais tout à coup des allur's de gazelle ?
Mais je ne sache pas qu'ça profite à ces drôles
De jouer le jeu d' l'amour en inversant les rôles,
Qu'ça confère à ma gloire un' onc' de plus-valu',
Le crim' pédérastique, aujourd'hui, ne pai' plus.

Après c'tour d'horizon des mille et un' recettes
Qui vous val'nt à coup sûr les honneurs des gazettes,
J'aime mieux m'en tenir à ma premièr' façon
Et me gratter le ventre en chantant des chansons.
Si le public en veut, je les sors dare-dare,
S'il n'en veut pas je les remets dans ma guitare.
Refusant d'acquitter la rançon de la gloir',
Sur mon brin de laurier je m'endors comme un loir.

Georges Brassens, Trompettes de la renommée, 1963
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# Posté le mardi 16 juin 2009 16:25