Après m'être introduit discrètement dans le monastère (en traversant à ski nautique le lac qui y menait), je m'habille comme un moine et essaye d'échapper à Olrik qui m'a visiblement repéré...
Heureusement le monastère est pleins de recoins sombres, et j'arrive sauf jusqu'aux toilettes talonné par le scélérat.
Je le sème dans la foule (tous les moines du bâtiments ont décidé d'aller aux toilettes en même temps) et idée lumineuse, me rase (j'avais une petite barbe comme mon pote Mortimer), rabat mon capuchon de moine, et ressort, croisant la fripouille qui ne me reconnaît même pas.
Je me dirige vers la bibliothèque pour écrire dans mon journal intime les évènement de la journée, et décide finalement d'aller relater mes exploits dans ma cellule. J'allume une chandelle et me met à écrire, puis m'endors.
Pendant ce temps, Olrik passe en revue les cellules pour deviner dans laquelle je me trouve.
En passant devant ma porte, il remarque que la lumière venant de ma chambre est plus forte que celle des autres, donc que le moine de dedans a une chandelle neuve, donc que ce ne peut qu'être moi.
Il rentre dans la pièce, je fais semblant de dormir.
Au lieu de me tuer, il commence à me sucer le coup (?!) en disant que ca le fera bien rire quand je m'apercevrai demain qu'il a trouvé où je dors, et que je le dirai à l'inspecteur Pradier. D'ailleurs il reviendra me tuer demain, mais pour l'instant il continue de me sucer le cou, à croire qu'il a des tendances homosexuelles, je fais toujours semblant de dormir, partagé entre l'envie de rire et un profond malaise.
J'aimerais vraiment qu'il arrête de faire ca.
Après deux trois caresses sur le torse il décide enfin de s'en aller, et de bien me surveiller toute la journée, histoire que je ne m'enfuis pas. (Il dit tout ça tout haut bien sûr, très fin le Olrik. Mais bon, vu qu'il pense que je dors...)
Le lendemain soir, bien embêté, je me demande comment je vais me sortir de là. Heureusement, les cellules sont toutes alignées dans le monastère, et elles ont toute une fenêtre. Je suis à deux cellules de celle d'Olrik.
J'ai donc une idée : J'ouvre ma fenêtre et commence à longer le mur du monastère. Olrik entendant ca, se rue vers ma chambre histoire de me piéger avant que je ne puisse m'échapper.
Pendant ce temps, je m'introduis dans sa cellule (l'animal avait oublié de fermer sa fenêtre) et me cache sous son lit.
Au bout d'un moment, il revient, dépité d'avoir perdu ma trace. Il se couche et fini par s'endormir.
Je sors de sous le lit et le menotte à celui-ci, puis lui prend son revolver. Ensuite j'appelle un moine pour qu'il prévienne Pradier et Mortimer.
Je lui ai fais une remarque sarcastique sur ses orientations sexuelles inattendues et là, je me suis réveillée.

